Des sources de l’OSDH ont signalé que les zones sous le contrôle des forces kurdes et du régime dans la campagne nord d’Alep ont été témoins d’une propagation rapide du choléra parmi les réfugiés d’Afrin, alors que la communauté internationale et les ONG humanitaires refusent d’agir pour fournir l’eau potable à la région. 

Il convient de noter que les habitants de cette zone dépendent des puits artésiens pour s’approvisionner en eau, les ONG internationales ayant cessé d’approvisionner cette zone en eau potable depuis près d’un an sous prétexte du « faible soutien que ces organisations obtiennent », alors qu’hier, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) mettait en garde contre le risque très élevé de propagation du choléra en Syrie. 

Selon les informations obtenues par l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH / SOHR), le nombre de personnes atteintes d’infections au choléra est de 40, et qu’une femme âgée en est morte. En outre, près de 100 autres personnes ont présenté des symptômes de choléra, au milieu des inquiétudes quant à la propagation de l’infection parmi les habitants en raison du faible soutien fourni par les organisations humanitaires internationales et locales, y compris la fourniture de médicaments nécessaires. 

De plus, les forces du régime ont imposé d’importantes taxes sur les médicaments pour les laisser passer dans la campagne du nord d’Alep, provoquant une augmentation considérable des prix des médicaments et l’épuisement de certains d’entre eux.

KAUF

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